Concours d’affiches

– Le réchauffement climatique

« Ce que je fais ici et maintenant détermine le climat de demain. »
De nombreuses alarmes sonnent, le réchauffement va avoir des conséquences lourdes sur l’économie, la ressource en eau, les aléas climatiques, la santé (via le développement d’espèces invasives), la répartition des populations humaines sur le globe, etc. Nous devons rapidement et collectivement faire les bons choix pour demain.
Un sommet international pour lutter contre le réchauffement climatique, la COP 21, se tiendra à Paris en décembre.
Face aux évolutions climatiques, seul le maintien de la diversité des espèces et des habitats pourra permettre de répondre à ces aléas et garantir à nos sociétés humaines d’y faire face, en adaptant leurs activités.

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 ‐ La représentation de la biodiversité au fil des âges

« La nature doit rester une source d’inspiration. »
Depuis plus de 30 000 ans, date estimée de création des peintures de la grotte Chauvet, jusqu’à aujourd’hui, la nature nous inspire.
Au fil des âges, l’homme a évolué et la relation que nous entretenons avec les autres êtres vivants se traduit de multiples façons.
La nature, la faune, la flore, les éléments, sont représentés dans une multitude d’oeuvres artistiques, musicales, cinématographiques, graphiques, etc.
Selon les cultures, les contes, mythes et légendes inspirés par cette relation ont nourri notre imaginaire. En fonction de notre vécu et de notre propre sensibilité, l’évocation de la nature, de ses espaces ou de certaines espèces, engendre des sentiments ou des émotions propres à chacun. La perte de biodiversité, la disparition d’espèces, l’homogénéisation des habitats, dans le monde ou dans notre environnement proche, modifie intimement notre façon de vivre et notre relation au monde. Par souci d’équité, ne doit-on pas garantir aux jeunes générations un accès à la nature et la possibilité de cohabiter avec au moins autant d’espèces que nous pouvons nous-mêmes en côtoyer ?
L’érosion de la biodiversité altère notre relation sensible au monde vivant. Préserver cette source d’inspiration et d’émotion est primordial à l’heure où les scientifiques alertent contre une VIe extinction massives des espèces.

Plus d’informations ici ou ici

Émissions de France Culture « La grotte Chauvet – Pont d’Arc » (les regardeurs) et « sur les docks »

› Le Néolithique : un autre rapport à la nature.” présentée par Philippe BARTH le 7 octobre dernier lors de l’Université de la Nature

Vers – 6000 ans, en Europe de l’ouest, au sein de populations de chasseurs cueilleurs issues du Paléolithique, se répand un nouveau mode de vie en provenance du Proche-Orient, fondé sur l’élevage et l’agriculture. L’entrée dans le Néolithique se fait progressivement par migration de population orientales et par acculturation des communautés locales.
Ce passage d’une économie de prédation à une économie de production va faire évoluer autant les sociétés que l’environnement naturel.

« Le néolithique, un autre rapport à la nature » présentée par Philippe Barth, pour la Frapna Ardèche from FRAPNA Ardèche on Vimeo.


‐ Les trames vertes bleues.

« Les trames vertes et bleues, des chemins pour la biodiversité… »
La consommation des espaces naturels et agricoles et l’urbanisation constituent des pertes d’habitats (naturels) et induisent de nombreux effets pervers sur la qualité des ressources naturelles, la régulation des aléas climatiques, le maintien de la biodiversité, la capacité des écosystèmes à demeurer fonctionnels, etc.
La préservation de la biodiversité implique de prendre des mesures concernant les espèces et les espaces : l’écosystème dans son ensemble doit être pris en compte. La conservation d’une population viable sur le long terme ne peut se faire sans considérer la superficie minimale qui lui est nécessaire. La nature et la qualité des écosystèmes, ainsi que les “corridors biologiques” sont à prendre en compte. Pour maintenir et restaurer les corridors écologiques, plusieurs objectifs sont à viser :
• Assurer la continuité des grands massifs forestiers
• Maintenir et restaurer le rôle de corridors fluviaux des cours d’eau
• Garantir une connectivité entre les ilots de biodiversité
• Doter les grandes infrastructures de “passages grande faune” fonctionnels
• Maintenir des passages pour la petite faune
• Inscrire durablement les corridors écologiques dans la planification territoriale
• Réfléchir à des modes de déplacement cohérents (Véloroutes, voies vertes, etc.).

Site trame verte et bleue

Site FRAPNA 38


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